
L’essor des moteurs de recherche basés sur l’intelligence artificielle (ChatGPT, Gemini, Perplexity, Copilot…) bouleverse la manière dont les internautes découvrent l’information. On ne “clique” plus sur des liens : on demande, et l’IA répond.
Derrière cette révolution se dessine un nouveau champ d’optimisation : le Generative Engine Optimization (GEO). Là où le SEO visait à faire cliquer sur un lien, le GEO cherche à faire citer une source dans les réponses produites par les intelligences artificielles.
Cette approche, récemment théorisée par une équipe de chercheurs de Princeton, Georgia Tech et de l’Allen Institute for AI, a donné naissance au benchmark GEO-bench (2023). Leur étude a montré que certaines stratégies de structuration et de rédaction augmentent jusqu’à 40 % les chances qu’un contenu soit repris par un moteur génératif.
On vous la résume ici.
Les modèles de langage privilégient les contenus clairs, structurés et conversationnels.
Les formats en FAQ, questions-réponses, définitions courtes ou encadrés explicatifs facilitent l’extraction d’informations par les moteurs génératifs.
Exemple :
Plutôt qu’une page intitulée « Nos expositions 2025 », une institution culturelle peut créer des sections du type :
Cette structure améliore la compréhension du contexte par les IA et multiplie les chances d’être cité.
Selon Garanko, 88 % des requêtes formulées en question déclenchent une réponse générative dans Google AI Overviews.
La deuxième clé du GEO, c’est la crédibilité.
Les IA valorisent les contenus étayés par des citations, statistiques et références vérifiables : études, rapports, publications reconnues.
Concrètement :
Cette approche ne relève pas seulement de la rigueur éditoriale : elle augmente la probabilité d’être sélectionné par les moteurs génératifs.
Les études GEO-bench (Princeton, Georgia Tech, Allen Institute for AI, 2023) ont montré que l’ajout de statistiques et de citations améliore la visibilité de 15 à 40 %.
Enfin, l’IA cherche des sources fiables et légitimes.
Pour cela, elle s’appuie sur les signaux d’E-E-A-T : Experience, Expertise, Authoritativeness, Trust.
Comment renforcer ces signaux ?
Chaque trace de reconnaissance publique consolide votre crédibilité, et donc vos chances d’être cités dans les réponses des IA.
Les trois piliers du GEO forment un cercle vertueux :
Structurer vos contenus pour qu’ils soient lisibles, les étayer pour qu’ils soient crédibles, et asseoir votre autorité pour qu’ils soient repris.
Adopter cette méthode, c’est transformer chaque page de votre site, chaque fiche d’exposition ou chaque article en source potentielle pour les intelligences artificielles.
Le Generative Engine Optimization va bien plus loin : audit de contenus, gouvernance éditoriale, structuration technique, mentions de marque, plateformes UGC…
Autrement dit, ce que vous venez de lire n’est que le début de la mise en place d’une stragégie GEO.
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